Le moine qui vendit sa Ferrari, Robin S. Sharma

Ci-dessous, retrouvez les citations et passages de Le moine qui vendit sa Ferrari de Robin S. Sharma.

Un livre sur la sagesse, la quête de soi-même, le bonheur ou encore la spiritualité. Ce livre vous feras découvrir un certain nombre de principes ayant pour but de nous faire faire vivre notre vie le plus pleinement possible.

Bonne lecture !

  • – Il commença à verser du thé dans ma tasse. Il versa jusqu’à ce que la tasse soit pleine, mais il continua à verser ! Le thé commença à dégouliner de chaque côté de la tasse dans la soucoupe ; puis sur le tapis persan chéri de ma femme. »                    

– «  Julian, que fais-tu ? Ma tasse déborde. Quoi que tu fasses, il n’en rentrera pas davantage ! », m’écriai-je impatiemment.

-Il me regarda durant un long moment. « S’il te plaît, ne prends pas cela mal. Je te respecte vraiment John. Je l’ai toujours fait. Cependant, tout comme cette tasse, tu as l’air plein de tes propres idées. Et comment peut-on t’en faire accepter d’autres…tant que tu n’as pas d’abord vidé ta tasse ? (Page 56)

  • « La plupart des gens vivent, que ce soit physiquement, intellectuellement ou moralement, très en dessous de leurs capacités. Nous avons tous des réserves dont nous ne soupçonnons pas l’existence. » William James (Page 65)
  • « Dans la fable, le jardin est un symbole de l’esprit. Si tu soignes ton esprit, si tu le nourris et si tu le cultives tout comme un jardin fertile et riche, il produira des fleurs bien au-delà de tes attentes. Mais si tu laisses les mauvaises herbes s’installer, la paix de l’esprit et la profonde harmonie intérieure t’échapperont toujours. » (Page 65)
  • – En fait, la plupart des bons jardiniers gardent leurs jardins comme de fières sentinelles et veillent à ce que rien ne les contamine. Et pourtant, regarde toute cette matière toxique que la plupart des gens déversent dans le jardin fertile de leur esprit chaque jour qui passe : les inquiétudes et les anxiétés ; ils se rongent l’esprit au sujet du passé, et passent leur temps à songer à l’avenir, et toutes ces craintes créées de toutes pièces déchaînent le chaos dans leur monde intérieur. Dans le langage indigènes des sages de Sivana, qui existe depuis des milliers d’années, la lettre qui représente l’inquiétude était étonnement similaire à la lettre qui symbolise un bûcher funéraire. Yogi Raman m’a dit qu’il ne s’agit pas là d’une simple coïncidence. L’inquiétude draine l’esprit de la plus grande partie de son pouvoir, et tôt ou tard, elle blesse l’âme. (Page 66)
  • « Pour vivre pleinement, tu dois monter la garde à la porte de ton jardin et ne laisser pénétrer que les meilleures informations. Tu ne peux vraiment pas te permettre le luxe d’une pensée négative, pas une seul. Les gens les plus joyeux, les plus dynamiques et les plus heureux de ce monde ne diffèrent pas plus de toi ou de moi en ce qui concerne l’essentiel. Nous sommes tous faits de chair et de sang. Nous venons tous de la même source universelle. Cependant, ceux qui font plus qu’exister, ceux qui nourrissent les flammes de leur potentiel humain et savourent réellement la danse magique de la vie dont les choses différemment de ceux qui mènent une vie ordinaire. Parmi les choses qu’ils font, la plus importante est qu’ils adoptent un modèle positif pour leur monde et tout ce qu’il contient. » (Page 66)
  • « Les sages m’ont appris que, durant une journée ordinaire, environ soixante mille pensées passent à travers l’esprit d’une personne ordinaire. Ce qui m’a vraiment stupéfait pourtant, c’est que quatre-vingt-quinze pour cent de ces pensées sont les mêmes que celles du jour précédent ! C’est là la tyrannie de la pensée appauvrie. Ces gens qui ont les mêmes pensées tous les jours, sont la plupart sont négatives, ont acquis de mauvaise habitudes mentales. Au lieu de se concentrer sur tout ce qui est bon dans leur vie et de penser à des moyens de rendre les choses encore meilleurs, ils sont captifs de leur passé. Certains d’entre eux s’inquiètent au sujet de relations qui ont échoué ou de problèmes financiers. D’autres se rongent les sangs à cause de leur enfance qui n’a pas été tout à fait parfaite. D’autres encore ruminent des questions encore plus futiles : la façon dont un vendeur les a traités ou les commentaires d’un collègue qui semblait plein de mauvaise volonté. Ceux qui laissent leur esprit aller de cette façon permettent à l’inquiétude de dérober leur énergie. Ils bloquent l’énorme potentiel de leur esprit qui est à même de leur donner comme par enchantement tout ce qu’ils veulent, émotivement, physiquement et, oui, même spirituellement. Ces gens ne se rendent pas compte que gérer son esprit est l’élément essentiel de la gestion de sa vie. » ( Page 67)
  • Dès notre venu au monde, la plupart d’entre nous ont les mêmes matières premières ; ce qui différencie les gens qui accomplissent davantage des autres ou ceux qui sont plus heureux que les autres, c’est leur façon d’utiliser et de raffiner ces matières premières. Quand tu te consacres à la transformation de ton monde intérieur, ta vie passe rapidement de l’ordinaire au royaume de l’extra ordinaire. (Page 68)
  • Pour transcender la douleur, il faut d’abord en faire l’expérience. Ou, en d’autre termes, comment peux-tu vraiment connaître la joie d’être au sommet de la montagne sans avoir d’abord visité les vallées les plus basses ? (Page 72)
  • Commence à penser à tes rêves pour changer, tout comme lorsque tu étais un petit enfant. Jonas Salk l’a dit fort bien lorsqu’il a écrit : « J’ai eu des rêves et j’ai eu des cauchemars. J’ai surmonté les cauchemars grâce à mes rêves. » Aïe l’audace d’épousseter tes rêves, John. Recommence à vénérer la vie et à célébrer toutes ses merveilles. Prends conscience du pouvoir que possède ton esprit pour exaucer tes rêves. Quand tu auras fait cela, l’univers conspirera avec toi à rendre ta vie magique. (Page 76)
  • Regardons les choses ainsi : si tu veux fortifier les muscles de ton bras afin qu’ils puissent faire plus d’efforts, tu dois les exercer. Si tu veux renforcer les muscles de tes jambes, tu dois d’abord t’en servir. De même, ton esprit fera des choses merveilleuses pour toi si seulement tu l’y autorises. Il attirera tout ce que tu désires dans ta vie une fois que tu auras appris à t’en servir efficacement. Il créera une santé idéale si tu le soignes comme il se doit et il reviendra à son état naturel de paix et de tranquillité, si tu sais comment le lui demander. Les Sages de Sivana avaient une maxime très spéciale : « les limites de ta vie ne sont que les créations du moi ».(Page 79)
  • Les penseurs éclairés savent que leurs pensées forment leur monde et que la qualité de leur vie dépend de la richesse de leurs pensées. Si tu veux vivre une vie plus paisible, plus significative, tu dois avoir des pensées plus paisibles et plus significatives. (Page 79)
  • La plupart des gens ne pensent pas à la nature de leurs pensées ; pourtant, la qualité de leurs pensées détermine la qualité de leur vie. (Page 95)
  • « Être supérieur à une autre personne n’a rien de noble. La vraie noblesse consiste à être supérieur à celui que vous étiez. » (Page 103)
  • « Chaque seconde que tu passes à penser au rêve d’un autre t’empêche de penser à ton propre rêve. » (Page 103)
  • J’ai lu un jour que les gens qui étudient les autres sont sages, mais que ceux qui s’étudient eux-mêmes sont éclairés. (Page 109)
  • Les sages de Sivana avaient créé une méthode en cinq étapes pour atteindre leurs objectifs et réaliser les buts de leurs vie.
  • La première étape consistait à se faire une image mentale très clair du résultat. S’il s’agissait de perdre du poids, Julian me dit que tous les matins, immédiatement après mon réveil, je devais m’imaginer comme un homme mince, en forme, plein de vitalité et débordant d’énergie. Plus cette image mentale serait claire, plus le processus serait efficace. Il me dit que l’esprit était l’ultime siège du pouvoir et que cet acte de « visualisation » de mon objectif ouvrirait la porte à la réalisation de ce désir. 
  • À la deuxième étape, il fallait faire pression sur soi-même de façon positive. La raison principale pour laquelle les gens ne persévèrent pas dans leurs résolutions, c’est qu’ils est trop facile de retomber dans les vieilles habitudes. Faire pression n’est pas toujours une mauvais chose. Faire pression peut nous inspirer à accomplir de grandes choses. Il existe toutes sortes de façons de le faire, une des meilleurs est de prendre l’engagement publiquement. Une fois que tu as annoncé au monde ton but, il y aura instantanément beaucoup de pression sur toi pour que tu l’atteignes, étant donné que personne n’aime avoir l’air d’un raté.
  • Tu as dit qu’il y avait cinq étapes à suivre pour faire de mes désirs des réalités. Quelles sont les trois autres étapes ?

– La première étape consiste à avoir une vision très claire du résultat que tu souhaites. 

– La deuxième est de créer une pression positive afin de continuer à t’inspirer.

– La troisième est simple : ne te fixe jamais un but sans lui donner une échéance. Pour concrétiser ton but, tu dois lui donner une date précise. 

– Une fois que tu as formé une image mentale claire du résultat que tu veux obtenir, que tu as créé un peu de pression, que tu as fixé une échéance et que tu en as noté les détails sur papier, l’étape suivante est celle que Yogi Raman appelle la Règlemagique des 21. Les hommes et les femmes érudits de son monde croyaient que, pour qu’un nouveau comportement se cristallise et devienne une habitude, il faut répéter la nouvelle activité durant 21 jours d’affilée. (Page 122, 123, 124, 127)

  • La plupart des gens ne se connaissent pas. Ils n’ont jamais pris le temps de détecter leurs forces, leurs faiblesses, leurs espoirs, leurs rêves. Les Chinois définissent l’image en ces termes : il y a trois miroirs qui forment le reflet d’une personne ; le premier nous renvoie la façon dont nous nous voyons, le deuxième la façon dont les autres nous perçoivent, et le troisième la réalité. Apprends à te connaître, John. Apprends à connaître la vérité. (Page 125)
  • Une passion brûlante est le moteur le plus puissant qui te permettra de réaliser tes rêves. (Page 132)
  • A partir de cette nuit, prends complètement le contrôle de ta vie. Décide, une fois pour toutes, d’être le maître de ta destinée. Cours ta propre course. Découvre ta vocation et tu commenceras à ressentir l’extase d’une vie pleine d’inspiration. Et finalement, n’oublie jamais que ce qui est derrière toi et ce qui est devant toi n’est rien comparativement à ce qui est en toi. (Page 132 et 133)
  • Le succès extérieur commence par le succès intérieur. Si tu veux vraiment améliorer ton monde extérieur, qu’il s’agisse de ta santé, de tes relations ou de tes finances, tu dois d’abord améliorer ton monde intérieur. La façon la plus efficace pour faire cela est la pratique continuelle de l’autoamélioration. La maîtrise de soi est l’a b c de la maîtrise de la vie. (Page 137)
  • Quand je parle d’améliorer ton monde intérieur je parle simplement de t’améliorer toi-même et de t’épanouir personnellement, et c’est la meilleure chose que tu puisse faire pour toi-même. Tu peux croire que tu es trop occupé pour passer ton temps à travailler sur toi-même. Ce serait commettre une très grande erreur. Vois-tu, quand tu prends le temps de renforcer ta volonté, ta discipline, ton énergie, ton optimisme, tu peux obtenir et faire tout ce que tu veux dans ton monde extérieur. Quand tu auras cultivé un sens profond de confiance en tes capacités et en ton esprit invincible, rien ne pourra t’empêcher de réussir tout ce que tu entreprendras et de vivre avec de grandes satisfactions. Prends le temps de maîtriser ton esprit, de soigner ton corps et de nourrir ton âme, et ta vie n’en sera que plus riche, plus pleine de vitalité. Comme l’a dit Épictète il y a un très grand nombre d’années : « Nul homme n’est libre s’il n’est pas maître de lui-même. » (Page 138)
  • La peur n’est rien d’autre qu’un monstre mental que tu as créé, un monologue intérieur négatif. (Page 145)
  • C’est la façon dont tu perçois l’activité qui la rend agréable ou douloureuse. (Page 146)
  • Ce qui différencie les gens qui ont atteint un degré très élevé de réalisation de soi de ceux qui n’ont jamais mené une vie inspirée, c’est qu’ils font les choses que les gens moins évolués n’aiment pas faire, même si eux non plus n’aiment pas les faire. (Page 148)
  • Le bonheur vient grâce à un bon jugement, le bon jugement vient grâce à l’expérience, et l’expérience vient grâce à un mauvais jugement. (Page 180)
  • Williams James disait : « Nous ne rions pas parce que nous sommes heureux. Nous sommes heureux parce que nous rions. » (Page 186)
  • L’image de soi est en quelque sorte une prophétie. (Page 190)
  • Tu plantes une pensée, tu récoltes une action. Tu plantes une action, tu récoltes une habitude. Tu plantes une habitude, tu récoltes la force de caractère. Tu plantes la force de caractère, tu récoltes ta destinée. (Page 191)
  • L’échec c’est de ne pas avoir le courage d’essayer, rien de plus rien de moins. (Page 199)
  • Chaque flèche qui atteint le cœur de la cible est le résultat de cent flèches qui l’ont manqué. (Page 199)
  • – La maîtrise de soi est la source de la maîtrise de la vie. (Page 204)
  • – Le succès extérieur commence à l’intérieur. (Page 204)
  • – On mène une vie édifiante en cultivant constamment son esprit, son corps et son âme. (Page 204)
  • Je dois aussi attirer ton attention sur le fait que le manque de volonté est un « maladie de l’esprit ». Si tu souffres de cette faiblesse, il faut que son élimination rapide devienne ta priorité. Une grande volonté et une grande discipline sont les attributs principaux de tous ceux qui ont beaucoup de force de caractère et qui mènent des vies merveilleuses. La volonté te permettra de faire ce que tu as dit que tu ferais, lorsque tu as dit que tu le ferais. C’est la volonté qui te permet de te lever à cinq heures du matin et de cultiver ton esprit grâce à la médiation, ou de le nourrir par une promenade dans les bois lorsqu’un lit douillet essaie de te retenir par une froide journée d’hiver. C’est la volonté qui te permet de te taire quand une personne moins évoluée que toi t’insulte ou fait quelque chose que tu n’approuves pas. C’est la volonté qui te pousse à poursuivre tes rêves quand les obstacles semblent insurmontables. C’est la volonté qui te donne le pouvoir intérieur de tenir les engagements que tu as pris auprès des autres, et, ce qui est peut-être même plus important, les engagements que tu as pris envers toi-même. (Page 207)
  • Les gens réellement édifiés ne cherchent jamais à imiter les autres. Ils cherchent plutôt à être supérieur à ce qu’ils étaient auparavant. Ne rivalise pas avec les autres. Rivalise avec toi-même. (Page 210)
  • Ces gens sont libres mais ils manquent de liberté. Il leur manque un ingrédient clé pour mener une vie significative et édifiée : la liberté de voir la forêt malgré les arbres, la liberté de choisir ce qui est juste au lieu de ce qui est pressant. (Page 211)
  • Parce qu’ils n’ont pas appris l’art de la maîtrise de soi et la pensée disciplinée. La plupart des gens à qui j’ai parlé ne se doutent pas qu’ils ont le pouvoir de contrôler chacune de leurs pensées durant chaque seconde de chaque minute de chaque jour. Ils croient que les pensées arrivent tout simplement et ils ne se sont jamais rendu compte que, si tu ne prends pas le temps de commencer à les contrôler, elles te contrôleront. Lorsque tu commences à te concentrer sur les bonnes pensées seulement, et que tu refuses de penser aux mauvaises grâce à ta volonté uniquement, je te promets qu’elles vont rapidement disparaître. (Page 214)
  • Quand tu contrôles tes pensées, tu contrôles ton esprit. Quand tu contrôles ton esprit, tu contrôles ta vie. Et quand tu as atteint le stade où tu contrôles totalement ta vie, tu deviens le maître de ton destin. (Page 215)
  • N’oublie pas que les mots ont une grande influence. En remplissant ton esprit de mots d’espoir, tu commences à espérer. En remplissant ton esprit de mots de bonté, tu deviens bon. En remplissant ton esprit de pensées de courage, tu deviens courageux. Les mots ont un pouvoir. (Page 217)
  • Je suis bien plus que celui que je semble être, toute la force et le pouvoir du monde résident en moi. (Page 217)
  • – Plus tu exerces le contrôle sur ta volonté, plus elle devient puissante. Le problème, c’est que la plupart des gens n’utilisent pas leur volonté. 

– Pourquoi cela ?

– Probablement parce qu’ils n’en ont pas. Ils blâment tout le monde excepté eux-mêmes pour cette apparente faiblesse. Ceux qui ont mauvais caractère te diront : « Je ne peux pas m’en empêcher, mon père était comme ça. » Ceux qui s’inquiètent trop te diront : « Ce n’est pas ma faute, mon travail est trop stressant. » Ceux qui dorment trop te diront : « Qu’est ce que je peux faire ? Mon corps a besoin de dix heures de sommeil par nuit. » Ces gens ne s’assument pas, ils ne connaissent pas le potentiel extraordinaire qui sommeille en chacun de nous, et qui attend qu’on fasse appel. Lorsque tu connaîtras les lois éternelles de la nature, celles qui gouvernent le fonctionnement de cet univers et de tout ce qui y vit, tu sauras aussi que c’est ton droit d’être tout ce que tu peux être. De même, tu as la capacité d’été plus qu’un prisonnier de ton passé. Pour cela, tu dois devenir le maître de ta volonté. (Page 219 et 220)

  • Les petites victoires mènent aux grandes. Tu dois construire en accumulant de petites choses pour arriver aux grandes. (Page 221)
  • La maîtrise du temps est la maîtrise de la vie. (Page 228)
  • Ce qui distingue les êtres qui mènent des vies exceptionnelles des autres est leur façon d’utiliser le temps. (Page 228)
  • Les choses les plus importantes de ta vie ne devraient jamais être sacrifiées à celles qui le sont moins. (Page 230) 
  • Aie le courage de dire non aux petites choses de la vie. Cela te donnera le pouvoir de dire oui aux grandes choses de la vie. (Page 234)
  • Ne soit pas le prisonnier de ton passé. Deviens l’architecte de ton avenir. (Page 239)
  • La qualité de ta vie dépendra de la qualité de ta contribution à la société. (Page 246)
  • Un paradigme est essentiellement les lunettes à travers lesquelles tu vois les événements de ta vie, aussi bien les événements extérieurs que les événements intérieurs. (Page 247)
  • Lorsque nous naissons, nous pleurons, tandis que le monde se réjouit. Il m’a laissé entendre que nous devrions mener notre vie de telle façon qu’à notre mort le monde pleurera tandis que nous nous réjouirons. (Page 249)
  • Ne remet jamais à plus tard l’occasion de vivre ! (Page 259)

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